La nationalité en guerre 1789-1991, décembre 2015

 

DATE
3-4 décembre 2015

 

LIEU
– Musée national de l’histoire de l’immigration (3 décembre)
Comment venir au Musée ?

– Archives nationales, site de Pierrefitte-sur-Seine (4 décembre)
Comment venir aux Archives ?

 

CONTACT
natenguerre@gmail.com

 

La guerre, temps de confrontation avec l’extérieur et, simultanément, de remise en ordre intérieur, est un moment critique de reconfiguration des formes
d’inclusion et d’exclusion sociale et nationale : la nationalité des individus y devient donc un enjeu crucial. Elle prend, en situation de conflit, un sens
nouveau, se chargeant de dimensions nouvelles théoriques, juridiques et pratiques. Les sorties de guerre entraînent également des modifications de frontières induisant l’arrivée ou le départ de populations et les questions de nationalité font partie intégrante des traités de paix. Hors des périodes de conflit, la guerre imprime sa marque sur les réflexions, les représentations et les définitions de la nationalité : qu’il s’agisse de dynamiser la démographie ou de traquer les éventuels « mauvais nationaux » ou ennemis intérieurs, ou de définir la loyauté ou la dignité nationale, l’épisode guerrier laisse toujours planer son ombre. Lors de ce colloque il s’agira d’aborder dans toutes ces dimensions la question des relations entre guerres et nationalité lors de la période contemporaine (1789-1991).

 

PROGRAMME

JEUDI 3 DÉCEMBRE 2015
Musée national de l’histoire de l’immigration

9 h 00 Accueil des participants

9 h 10 Ouverture,
par Hélène ORAIN, directrice générale du Musée national de l’histoire de l’immigration, et Françoise BANAT-BERGER,directrice des Archives nationales

9 h 30 Les guerres de libération nationale
Président de séance : Quentin DELUERMOZ, université Paris 13

Brest en l’an II : une nationalité républicaine comme facteur d’exclusion ou de mobilisation,
par Olivier ARANDA, université Paris I, Institut d’histoire de la Révolution française

Conception nationale dans une armée en opération : la Division italienne au camp de Boulogne,
par Giorgio GREMESE, université Paris-Sorbonne, Centre de recherche en histoire du XIXe siècle

Indépendances « nationales » sans nation : guerre révolutionnaire et fabrique du commun en Amérique hispanique au début du XIXe siècle,
par Clément THIBAUD, université de Nantes

Vive la France, vive le Schleswig danois ? La question du Schleswig face à la guerre franco-allemande (1870-1871),
par Gilles VOGT, université de Strasbourg

Redéfinir la nationalité après une annexion. L’option des Alsaciens-Lorrains (1871-1873),
par Benoît VAILLOT, université de Lyon II

 

1ÈRE SÉANCE : À l’épreuve de la Première Guerre mondiale
Président de séance : Herrick CHAPMAN, New York University

14 h 00 Mobiliser les fils d’étrangers : dialectique de l’engagement des jeunes Italiens en Algérie durant la Première Guerre mondiale,
par Hugo VERMEREN, université Paris Ouest Nanterre La Défense, IDHES

The eruption of nationality as a category for public management during the First World War and its immediate aftermath,
par Franck CAESTECKER, université de Gand

La nationalité des prisonniers de guerre sur le front oriental à l’issue de la Première Guerre mondiale,
par Hazuki TATE, université de Genève

The nationalization of italian-speaking austrian POWs in Siberia (1917-1920),
par Alessandro SALVADOR, université de Trente

16 h 00 Pause

16 h 15 L’entre-deux guerres et les enjeux de (re-)définition de la nationalité
Président de séance : Dieter GOSENWINKEL,

Wissenschaftszentrum Berlin für Sozialforschung. Le plébiscite de Klagenfurt en 1920
par Roseline SALMON, Archives nationales

Total Wars and the Making of Modern Ukraine (1914-1945)
par George O. LIBER, university of Alabama at Birmingham

La question de la nationalité, un élément de désaccord entre la Tchécoslovaquie et la Hongrie (1918-1939),
par Aliaksandr PIAHANAU, université d’État biélorusse (Minsk), université de Toulouse–Jean-Jaurès

 

2E SÉANCE (EN PARALLÈLE) : La citoyenneté dans l’Empire colonial français
Présidente de séance : Sylvie THÉNAULT, CNRS

14 h 00 Nationalité sans citoyenneté ? Réflexions de l’Académie des sciences coloniales durant la Seconde Guerre mondiale,
par Élodie SALMON, université Paris-Sorbonne

La nationalité des Juifs de Tunisie à l’épreuve des deux conflits mondiaux,
par Valérie ASSAN, CNRS-EPHE

15 h 00 Pause

15 h 15 Nationalités multiples des familles algériennes en France (1947-1967),
par Marc ANDRÉ, Lyon, LARHRA

Les limites du plein-droit dans la conversion administrative des statuts coloniaux.
Regard sur la procédure de reconnaissance de nationalité des anciens « Français musulmans d’Algérie »,
par Théophile LAVAULT, université Paris I

Une « législation d’avenir » ? Controverses autour de la naturalisation des sujets coloniaux français pendant la Première Guerre mondiale (1914-1919),
par Emmanuelle SIBEUD, université Paris 8

 

***

VENDREDI 4 DÉCEMBRE 2015
Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine

9 h 00 Exil et circulations
Présidente de séance : Caroline DOUKI, université Paris 8

Réfugiés et nationalités, les termes du conflit : l’exemple des réfugiés ibériques (Restauration, monarchie de Juillet),
par Anne LEBLAY-KINOSHITA, Archives nationales

« Établir l’indépendance basque sur les ruines de l’Espagne » : fantasmes sur un nationalisme basque autour de la seconde guerre carliste,
par Alexandre DUPONT, université d’Aix-Marseille

Guerre, exil et construction nationale dans l’Amérique du Sud post-indépendance,
par Edward BLUMENTHAL, université de Cergy-Pontoise

Stateless, « heimatlos », persecuted – Refugees coming to and fleeing from Germany during the interwar period,
par Yvonne RIEKER, Ruhr-Universität Bochum

11 h 00 Pause

11 h 15 Perdre et recouvrir la nationalité
Président de séance : Alexis SPIRE, CNRS

Compter les dénaturalisations sous Vichy ? Nouvelles perspectives de recherches,
par Claire ZALC, CNRS, et Annie POINSOT, Archives nationales

Déchéance de nationalité, communisme et guerre froide. L’apport du contrôle juridictionnel à la sécurisation du lien de nationalité,
par Jules LEPOUTRE, université de Lille

Les « Malgré-Nous » de la Seconde Guerre mondiale et la catégorie Volksdeutsche : vers l’émergence du « problème alsacien »,
par Marie JANOT-CAMINADE, université Paris Ouest Nanterre La Défense

14 h 15 Nationalité et citoyenneté dans le Bloc de l’Est
Président de séance : Philippe RYGIEL, université Paris Ouest Nanterre La Défense

La dispersion polonaise à l’épreuve de la Guerre froide : politique d’exil et nouveaux modèles de polonité,
par Florence VYCHYTIL-BAUDOUX, EHESS

EYNIKAYT – Early Soviet Yiddish writing on the Holocaust as a means of national inclusion ?
par Miriam SCHULZ, Columbia University

15 h 15 La question de la nationalité des Juifs
Président de séance : Patrick WEIL, CNRS

Une nationalité en danger ? Des associations transnationales et les juifs d’Algérie (1954-1962),
par Martin MESSIKA, université Paris 1/Canada, UQAM

La nationalité des juifs d’Algérie : un problème politique de la guerre d’indépendance algérienne (1956-1962),
par Pierre-Jean LE FOLL-LUCIANI, Rennes, CERHIO

French, Jewish or Israeli ? Jewish loyalties between France and Israel at the turning point of the Six-Day-War (1967),
par Katharina Marlene HEY, université de Munich

 

Comité scientifique
Marianne AMAR, Musée national de l’histoire de l’immigration
Herrick CHAPMAN, Associate Professor, New York University
Céline DELÉTANG, Archives nationales
Quentin DELUERMOZ, maître de conférences, université Paris 13
Laurent DORNEL, maître de conférences, université de Pau et des Pays de l’Adour
Caroline DOUKI, maître de conférences, université Paris 8
Dieter GOSEWINKEL, professeur, Wissenschaftszentrum Berlin für Sozialforschung
Catherine GOUSSEFF, directrice de recherche, CNRS
Cyprien HENRY, Archives nationales
Eric JENNINGS, professeur, University of Toronto
Dzovinar KEVONIAN, maître de conférences, université Paris Ouest Nanterre La Défense
Annie POINSOT, Archives nationales
Lucy RIALL, professeur, European University Institute (Florence)
Philippe RYGIEL, professeur, université Paris Ouest Nanterre La Défense
Alexis SPIRE, directeur de recherche, CNRS
Sylvie THÉNAULT, directrice de recherche, CNRS
Marion VEYSSIÈRE, Archives nationales
Patrick WEIL, directeur de recherche, CNRS
Claire ZALC, chargée de recherche, CNRS

 

 

Colloque organisé par les Archives Nationales, le Musée National de l’histoire de l’immigration, l’Institut historique allemand, l’IDHES-Paris 8 (UMR8533) et le soutien de l’Université Paris Lumières.

PDF - 614.5 ko
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L’argent dans la Grande Guerre, juin 2015

En avoir un peu, beaucoup, pas du tout
(France, 1914 – 1918 / 1920)

 


 

 

 

DATE
Jeudi 18 juin 2015

LIEU
Université Paris 8
bâtiment D, salle D 143

CONTACT
Philippe Verheyde

 

 

 

Dans le corps social en guerre, la circulation de l’argent, perturbée par la crise monétaire et financière et par l’occupation de dix départements du Nord et de l’Est, révèle, sécrète ou aggrave des déséquilibres et des inégalités.

Les désordres monétaires sont graves : l’inflation ronge le pouvoir d’achat ; l’or disparaît, thésaurisé ou absorbé par les besoins de la guerre ; la pénurie de monnaie divisionnaire prive les petites gens de petits sous et suscite une multiplicité d’émissions monétaires locales qui pose la question d’une régulation étatique. Pour les capitaux, la guerre paraît être une bonne affaire : emprunts d’État et marchés de guerre s’offrent aux rentiers, industriels, négociants et banquiers. Mais profite-t-elle à tous les gens d’argent et à toutes les places financières ? L’anémie des bourses de valeurs permet d’en douter. Enfin, les écarts de richesse s’accroissent : les bénéfices de guerre font naître ou consolident des grandes fortunes ; l’ampleur nouvelle de la pauvreté et de l’indigence dans les grandes villes réactive la question sociale et rend urgente l’assistance. De ce point de vue, l’occupation a-t-elle exacerbé les effets de la guerre dans le Nord ?

On l’aura compris : on ne dissèquera pas le nerf de la guerre, mais, sur la base de travaux récents, on analysera comment la guerre et l’occupation éclairent d’un jour nouveau, voire transforment les structures sociales du capitalisme français, au seuil du "court XXe siècle".

 

PROGRAMME

09h15 Accueil

Présidence : Jean-Louis Loubet (Univ. Évry, IDHE.S)

09h30
Philippe Verheyde (Univ. Paris 8, IDHE.S)
Introduction

09h45
Michel Margairaz (Univ. Paris 1, IDHES)
Les circuits de l’argent et les grandes institutions publiques

10h15
Clotilde Druelle-Korn (Univ. Limoges, CRIHAM – EA 4270)
Quand les petits sous viennent à manquer, la monnaie de nécessité et ses usages pendant la Grande Guerre

10h45
Discussion et pause

11h30
Jérémy Ducros (EHESS, Paris School of Economics)
La Bourse des valeurs mobilières de Lyon dans la tourmente de la Première Guerre mondiale

12h00
Jean-François Grevet (Université d’Artois, CREHS – EA 4927)
Ont-ils roulé sur l’or ? Retour sur le financement et les profits des fabricants automobiles pendant la Grande Guerre

12h30
Discussion

12h45
Déjeuner

14h00
Présidence : Danièle Fraboulet (Univ. Paris 13, CRESC – EA 2356 / IDHE.S)

14h00
Étienne Zannis (Univ. Lille 3, IRHiS)
La contribution extraordinaire sur les bénéfices de guerre dans le Nord

14h30
Jean-Luc Mastin (Univ. Paris 8, IDHE.S)
La guerre et l’occupation : catastrophe ou bonne affaire pour les « grandes familles » du Nord ? (région lilloise, 1914-1923)

15h00
Discussion et pause

15h45
Béatrice Touchelay (Univ. Lille 3, IRHiS)
Quand on n’a pas d’argent. L’urgence de l’assistance (Lille, 1914-1918)

16h15
Philippe Verheyde (Univ. Paris 8, IDHE.S)
Quand on n’a pas d’argent. Les bureaux de l’aide sociale et le soutien aux populations en région parisienne

16h45
Discussion

17h15
Jean-Luc Mastin (Univ. Paris 8, IDHE.S)
Conclusion

Conférence de Tyler Stovall "Refaire la classe ouvrière", 7 décembre 2016

Affiche de la conférence de Tyler Stovall,, 7 décembre 2016

 

Dates
Mercredi 7 décembre 2016, 18h-20h

Lieu
Mairie de Saint-Denis (salle des mariages)
2 Place du Caquet
93200 Saint-Denis
Mo : Basilique de Saint-Denis (ligne 13)

 

 

Tyler Stovall (Université de Californie à Santa Cruz)
« Refaire la classe ouvrière : exclusions de race et de genre et citoyenneté au lendemain de la première guerre mondiale »

Introduction par Danielle Tartakowsky, professeure d’histoire contemporaine et ancienne présidente de l’Université Paris 8.

 

Dans le cadre du colloque international « Quels citoyens pour l’empire ? La citoyenneté française à l’épreuve de l’empire dans la première moitié du XXe siècle » organisé par Emmanuelle Sibeud (Université Paris 8, IDHES), Claire Fredj (Université Paris Nanterre, IDHES), Sylvain Pattieu (Université Paris 8, HPSS).

 

 

 

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colloque "Quels citoyens pour l’empire ?", 8-9 décembre 2016

La citoyenneté française à l’épreuve de l’empire dans la première moitié du XXe siècle

 

DATE
jeudi 8 et vendredi 9 décembre 2016, 9h-18h

> mercredi 7 décembre 2016, 18h-20h :
conférence inaugaurale :
Tyler Stovall "Refaire la classe ouvrière"

LIEU
– Jeudi 8 décembre 2016, 9h-18h
Université Paris Nanterre
Bâtiment V, rez-de-chaussée, amphi V1
Comment venir ?

– Vendredi 9 décembre 2016, 9h-18h
Archives nationales, site de Pierrefitte-sur-Seine
Comment venir aux Archives ?

 

Carte des différents lieux du colloque


CONTACT
quelscitoyens@gmail.com

 

PRÉSENTATION

Les dimensions impériales de la citoyenneté française sont à la fois bien et mal connues. Le statut de sujet français a été réintroduit en Algérie en 1865, puis étendu à la plupart des colonies. À partir de 1881, les dispositifs de l’indigénat l’ont frappé d’infamie et en pratique grevé de contraintes (impôts, travail forcé) qui se sont alourdies jusqu’à son abolition immédiate et sans condition en 1946, à la demande des députés d’outre-mer de la première assemblée constituante. Sans être complètement exclu, l’accès des sujets coloniaux à la citoyenneté a été individuel et soumis à des procédures qui laissaient toute latitude aux administrations coloniales locales pour bloquer les dossiers qu’elles estimaient indésirables. Si cette logique d’ensemble est connue, ses modalités exactes restent à étudier. Entre l’abolition de l’esclavage en 1848 et à la généralisation de la citoyenneté en 1946, la première moitié du XXe siècle constitue un moment significatif de l’histoire de la citoyenneté française à l’épreuve de l’empire colonial. La possibilité de passer du statut de sujet à celui de citoyen, qui a pour fonction de délimiter concrètement ces deux statuts, est organisée ou réorganisée au début du XXe siècle et cette évolution est précipitée et transformée de façon ambivalente par la première guerre mondiale. Pour quels acteurs la citoyenneté est-elle alors un enjeu dans le cadre impérial ? Comment se transforme-t-elle ? Dans quelle mesure peut-on parler d’une racialisation de la citoyenneté française à l’épreuve de la colonisation ? Quels débats soulève-t-elle et quelles en sont les conséquences à moyen et à long terme ? Enfin, quels points de comparaison avec d’autres empires coloniaux peut-on mobiliser pour éclairer les évolutions françaises de la première moitié du XXe siècle.

 

PROGRAMME

MERCREDI 7 DÉCEMBRE 2016

Mairie de Saint-denis
18h-20h
conférence inaugaurale

Tyler Stovall "Refaire la classe ouvrière"

 

JEUDI 8 DÉCEMBRE 2016

Université Paris Nanterre

MATINÉE
Présidente de séance : Silyane Larcher (CNRS, URMIS)

Devenir citoyen : stratégies d’acteurs, logiques institutionnelles I

Discutant : Emmanuel Blanchard (U. Paris I, CHS)

Larissa Kopytoff (NYU)
« Citizenship, unresolved ? Debating the Blaise Diagne Laws in Senegal’s 4 Communes »

Simon Imbert-Viert (IMAF)
« Devenir citoyen français en Côte française des Somalis : manipuler des catégories »

Alvine Henriette Assembe Ndi (U. Yaoundé I)
« L’octroi du statut de citoyen français aux collaborateurs loyaux : une stratégie utilisée au Cameroun sous-mandat français »

Devenir citoyen : stratégies d’acteurs, logiques institutionnelles II

Discutante : Emmanuelle Sibeud (U. Paris 8, IDHES)

Francis Simonis (Aix Marseille Université, IMAF)
« Quand l’indigène devient citoyen : l’affaire Courapied-Cissoko, Soudan français, décembre 1947 »

Sarah Rahouadj (Aix Marseille Université, CERHIIP)
« L’importance du critère de moralité et d’attachement à la cause française dans les demandes d’accès à la citoyenneté française des indigènes de l’Afrique Équatoriale Française »

Yamina Bettahar (U. de Lorraine, Laboratoire des archives Henri Poincaré)
« Les étudiants algériens musulmans à l’épreuve de la citoyenneté française, XIXe – XXe siècle »

 

APRÈS-MIDI
Président de séance : Tyler Stovall (University of California, Santa Cruz)

Conscription sans citoyenneté

Discutante : Claire Fredj (U. Paris Nanterre, IDHES)

Pascale Forestier (U. Lille 3)
« Les vieilles colonies face au service militaire : une citoyenneté incomplète à la veille de la Première Guerre mondiale ? »

Donal Hassett (University of Bristol)
« ‘N’oubliez pas surtout qu’ils ont sauvé la France’- Colonial Veterans of the Great War and the Drive for Imperial Citizenship »

Julie Le Gac (U. Paris I, SIRICE)
« L’Algérie pendant la Seconde Guerre mondiale : une nation en armes sans citoyens ? »

 

Aux frontières de la citoyenneté

Discutante : Audrey Célestine (U. Lille 3, CECILLE)

Isabelle Merle (CNRS, CREDO)
« Vous avez dit démocratie ? L’extension des droits de citoyens en Océanie française. Enjeux, pratiques et limites »

Tim Roberts (West Illinois University)
« Assimilation in Republican Empires :U.S. and French Policies of Citizenship in the Late Nineteenth Century »

 

VENDREDI 9 DÉCEMBRE 2016

Archives nationales-Pierrefitte-sur-Seine

MATINÉE
Présidente de séance : Françoise Lemaire (Archives nationales)

Les leurres de la citoyenneté

Discutant : Anton Perdoncin (IDHES, ENS, CMH)

Marie-Christine Touchelay (U. Paris-Nord)
« Citoyenneté et vieille colonie : un leurre ? L’exemple de la Guadeloupe, 1943-1946 »

Moustapha Ndiaye (Université de Montpellier)
« La citoyenneté française des indigènes des quatre communes sénégalaises de plein exercice (1848-1946) : analyse critique d’une vulgate »

Ricciardi Ferrucio (CNRS, LISE-CNAM)
« Le travail indigène, ou la citoyenneté par le travail sous contrainte (entre-deux guerres) »

Logiques d’exclusion

Discutant : Sylvain Pattieu (Paris 8, EA 1571)

Lorelle D. Semley (College of the Holy Cross, Worcester AC)
« Engendering Black Citizenship during French Empire »

Koen Docter (European University Institute)
« The French Colonial Empire : a ‘Muslim nation’ without Muslim citizens ? »

Rose Ndengue (U. Paris-Diderot, CESSMA)
« Le Combat de l’ASSOFECAM : une remise en cause des fondements racialiste et sexué de la citoyenneté impériale française »

 

APRÈS-MIDI
Présidente de séance : Pascale Barthélémy (ENS, LAHRA)

Genre et citoyenneté à l’épreuve de la colonisation

Discutante : Sarah Fila-Bakabadio (Université de Cergy-Pontoise, Mondes américains)

Jennifer Boittin (Pennsylvania State University et Institut d’études avancées de Paris)
« Gendering Imperial Citizenship in the Late Third Republic »

Delphine Gardey (U. de Genève, Institut des Études genre)
« Quel.le représentant.e. pour quelle République ? Colonialité et genre de la représentation parlementaire française jusqu’en 1946 »

Magali Della Sudda (CNRS, Centre Emile Durkheim)
« Quelles citoyennes pour l’empire ? La citoyenneté au prisme du genre dans l’Empire colonial français »

Une citoyenneté par degré

Discutant : Abdellali Hajjat (U. Paris Nanterre, ISP)

Nicolas Flamen (U. Montpellier, Dynamiques du droit)
« Les colons, des citoyens majorés »

Guillaume Wadia (Harvard University)
« La citoyenneté dégradée : l’état de siège au Maroc, 1914-1956 »

Austin Cooper (University of Pennsylvania)
« Colonial Citizenship and Public Assistance for North Africans in the Metropole (1925-1945) »

 

Organisateurs :
Claire Fredj  (U. Paris Nanterre, IDHES) ; Sylvain Pattieu (U. Paris 8, EA 1571) ; Emmanuelle Sibeud (U. Paris 8, IDHES)

Comité scientifique :
Audrey Célestine(U. de Lille, CECILLE) ; Alice Conklin (Ohio State University) ; Frederick Cooper (New York University) ; Mamadou Diouf (Columbia University – Science Po) ; Sarah Fila-Bakabadio (Université de Cergy-Pontoise, Mondes américains) ; Claire Fredj (U. Paris Nanterre, IDHES) ; Françoise Lemaire (Archives nationales) ; Marie-Anne Matard-Bonucci (U. Paris 8, EA 1571) ; Sylvain Pattieu (U. Paris 8, EA 1571) ; Emmanuelle Sibeud (U. Paris 8, IDHES) ; Tyler Stovall (University of California, Santa Cruz).

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